… comme toujours, quand en Suisse il faut trancher.
Chez nous nos institutions sont parfaites, ça coule comme sur un Toboggan pour enfants. Bémol, ça demande du temps. Beaucoup.
On s’y est si habitué qu’on devient incapable de réagir rapidement, par exemple quand il faut décider maintenant si on exfiltre un vieil homme d’un piège déclaré illégal mais accepté entre les décideurs détenteurs de puissance. Dont le Conseil fédéral en fait parti. Et comme nos sept têtes qui sont au service uniquement du peuple, qui lui a bien une opinion émotionnel quand il faut décider à l’intérieur d’un mois au plus, le système faillit: nos chers têtes surpayés, vu la catastrophe qui s’annonce et leur choix inhumain qui s’annonce également n’aident pas un vieil homme pris au piège parce qu’il a vécu son droit de libre parole d’opinion, qui sont les derniers contes de fée pour nous, les petits suisses.
D’éventuels comparses exfiltrateurs d’un Jacques Baud ne vont donc non-seulement devoir affronter un dictat illégal officiel, mais aussi passer à travers les mailles de leur propres chefs. Ces qui n’aide en rien.
Sans doute ce sont les Suisses de la classe populaire qui suivent encore leur conscience qui devront bouger … car l’institution « Firme Suisse » a choisi depuis un mois déjà le fric, les affaires, les copains au vrai pouvoir … un vieux homme incapable de voir sa priorité n’a qu’à …
et ça, c’est la vraie Suisse, celle qui re-arrange doucement le réel après un vote de nous autres riens et riennes …
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