… werden durch die Sanktionspoplitik der Europäischen Union gerade vollumfänglich bestätigt:
[UPDATE 8. Jan. 2926:
„Die Freiheit von Jacques Baud ist unsere Freiheit“ – Aufruf zur Solidarität mit Jaques Baud, 15.22 min,
publiziert auf Patrik Baab, am 8. Jan. 2026]
Mein Kommentar – voir en bas traduit en français par ChatGPT:
- Tut mir leid, die den Befehl ausführenden Beamten und Angestellte sind alle voller Besorgnis, sozusagen hilflos und abhängig. Nur ein starker Führer kann Menschen ohne Rückgrat zum Nichtgehorsam solcher Befehle aufrufen, er muss zudem auch noch einen sicheren Sieg versprechen können. Es braucht also jemand, der stark durchgreift, der das endgültige Paradies vorgaukelt, aber später von allen die Rechnung bezahlen lässt. Bezahlt wird mit Geld, aber vor allem mit Unterwerfung. Vielleicht aber auch mit Schande, falls die Revolution scheitert.
- Warum sollte man da seine Karriere, das gerade gemütliche kleine Leben mit einem guten TV-Film nach dem Abendessen aufs Spiel setzen, nur wegen ein paar Verrückten, die man sowieso nie verstanden hatte? Und nur wenn dieser Zwischenfall in eine grössere Sache ausarten sollte, könnte man mitmachen in der Hoffnung, auch eigene Beschwerden gleichzeitig, im richtigen Sinne, reguliert zu erhalten.
- Wie anständige Menschen in deren zerquetschende Mühlen gelangen können, wird hier diskutiert. Das alles ist rein politisch, nichts hat einen juristischen Wert, und doch sind unsere famösen Beamten in den entsprechenden Behörden bereit, alle sogenannten Befehle – die keine sind – genau buchstabengetreu auszuführen..
Auch das ist Europa.
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Traduction de mon commentaire par ChatGPT:
Désolé, les fonctionnaires et employés qui exécutent les ordres sont tous pleins d’inquiétude, en quelque sorte démunis et dépendants. Seul un dirigeant fort peut appeler des personnes sans colonne vertébrale à désobéir à de tels ordres, et encore faut-il qu’il puisse promettre une victoire certaine. Il faut donc quelqu’un qui frappe fort, qui fasse miroiter le paradis définitif, mais qui présentera ensuite la facture à tout le monde. On paie avec de l’argent, mais surtout avec la soumission. Peut-être aussi avec la honte, si la révolution échoue.
Pourquoi risquer sa carrière, sa petite vie confortable avec un bon film à la télévision après le dîner, juste pour quelques fous qu’on n’a de toute façon jamais compris ? Et ce n’est que si cet incident devait se transformer en affaire plus vaste qu’on pourrait s’y joindre, dans l’espoir de voir aussi ses propres doléances réglées en même temps, dans le « bon » sens.
On discute ici de la manière dont des gens honnêtes peuvent se retrouver pris dans leurs moulins écrasants. Tout cela est purement politique, n’a aucune valeur juridique, et pourtant nos fameux fonctionnaires, dans les autorités concernées, sont prêts à exécuter à la lettre tous les soi-disant ordres — qui n’en sont pas.
Cela aussi, c’est l’Europe.
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